ACCORDAGE

la kora est accordée en fonction des préférences du joueur et du style de musique qui joue.

Les cordes sont accordés en alternance entre les notes basses et les notes hautes, avec une octave plus basse pour les notes basses.

TRANSPORT

En raison de sa grande taille et de sa préciosité, la kora peut être difficile à transporter

Traditionnellement, les musiciens voyageaient avec leur koras sur dos lors de leur voyages, mais de nos jours, il existe des étuis spécialement conçus pour le transport de la kora en toute sécurité.

STYLES

la kora, principalement utilisée pour jouer de la musique traditionnelle d’Afrique de l’Ouest, y compris la musique mandingue, djolla, wolof etc..
 Elle est également utilisée dans la musique contemporaine africaine ainsi que dans certains genres de musique du monde.

JEU DE LA KORA

Mamko donnant un atelier
Mamko lors d’un atelier de kora à Clichy

Pour jouer de la kora le musicien utilise les deux mains.
La main droite joue la mélodie principale en utilisant le pouce et l’index, tandis que la main gauche joue les accords et les harmonies
.

suite

FABRICATION DE LA KORA

joueur de Kora au Sénégal vers 1900, 1910

Originellement, la kora a été fabriquée à partir d’éléments naturels : une calebasse évidée recouverte d’une peau de vache ou de chèvre qui forment la caisse de résonance, et d’un manche en bois sur lequel des consos de peau séchée retiennent 21 cordes de peau et de boyaux, fixées à différentes hauteur pour l’accordage de l’instrument.

Plus communément aujourd’hui, les cordes sont en cuivre ou en nylon.


En voici la démonstration en images :

album : Ballaké SISSOKO – A Touma

« C’est le moment », album complet en écoute sur la chaine YouTube de NØ FØRMAT!

After the success of Djourou, the Malian virtuoso returns for an intimate tête à tête with his kora – intimate yet simple and majestic.

Taking time off from the Djourou sessions, Ballaké recorded these eight instrumental pieces in the intimate confines of the Chapelle Sainte-Apolline in Belgium. Together they proclaim, without need for further evidence, the heights of mastery and freedom that this discreet giant of global music has scaled in his forty-year-long career.

Though two of the pieces also feature on Djourou, the new album gathers together all eight of them in a musical conversation between a master, made of flesh and spirit, and his ‘double’, made of string and wood. It’s a captivating, intimate and authentic testament, recorded in one afternoon, in which Ballaké takes us on a journey, a meandering trip full of majesty that borders on the sacred and touches serene meditative uplands as well as plains criss-crossed by Manding warriors straight out of the epics of a country of whom they are the pride.

As for the title ‘A Touma’, take it to mean ‘this is the moment’: the moment for Ballaké to share the fruits of his maturity, and for us to discover and be blown away.

INSCRIPTION DE LA KORA AU PATRIMOINE MONDIAL DE L’HUMANITÉ

En raison de son riche héritage culturel et de son influence sur la musique africaine, la kora mérite d’être élevée au rend d’élément du patrimoine culturel de l’humanité.

En collaboration avec de nombreux acteurs internationaux, et le soutien de la présidence guinéenne, koraLAND a pris cette mission en main : proposé l’inscription de la kora à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, et la reconnaissance de sa capitale, Conakry.

Cette inscription vise à reconnaître la valeur intangible de la pratique musicale de la kora, ainsi que son rôle dans le renforcement de l’identité culturelle dans les pays où elle est jouée.

Si cette proposition est acceptée, l’inscription de la kora au patrimoine mondial de l’UNESCO permettrait de préserver et de promouvoir cette tradition musicale unique, de soutenir les artistes et les communautés liées à l’instrument, ainsi que de sensibiliser le monde entier à la richesse et à la diversité de la musique africaine.